Il ne me me reste de lui que le goût pour l'ail.
samedi 23 octobre 2021
mardi 8 juin 2021
mardi 24 novembre 2020
Vieille voire antique annonce centriste.
Nouvelle entreprise sociale, avec statuts de l'ancien monde, recrute la véritable élite intellectuelle de ce pays, issue de ceux qui n'acceptent d'autre tyrannie que naturelle, et encore c'est à voir. Si vous pensez qu'il s'agit là d'un piège récupérateur, restez où vous êtes et portez donc ailleurs le fer et le feu. Si vous avez une once de vrai courage, venez débattre, que de ce combat interne s'instaure ce qui nous soumet tous, la force pensante et les meilleurs moyens, le pour quoi et les comment, et qu'il s'y structure le corps franc, le réseau ou l'escouade, en fait la naissante déferlante, implacable, irrésistible, assumée, qui renversera puis ralliera tout ce qui croit pouvoir s'en jouer, dans les éthers comme in praxis. Venez regarder, étrangers parfois â vous-mêmes, se soulever et jaillir la sagesse furieuse d'un monde libéré, car il veut. Il n'est pas exclu que nous soyons, là comme ailleurs, sous surveillance. Que ne viennent donc, au grand jour, que ceux, ou celles, qui ne craignent pas celà, sachant que sans eux, ou elles, réprimés bannis ou éliminés, isolés ou inactifs, ce monde n'est pas nécessairement en totalité promis au chaos, puis au silence glacial, et pourtant, vrais agnostiques, ne se donnent pas le droit de ne pas croire cette négation, refusent cet asile, choisissent de ne pas craindre la folie, désirent de tout leur être et conséquent, tous être l'indispensable différence, et le dernier recours. Que cette escouade, faisant corps ou distendue, protège l'Arche. Que chacun en soit et l'écharde et le rivet. Car cela est déjà, en inconscience et en retard. Et qu'enfin vienne la joie cruelle, mais se voulant universelle. Et qu'enfin les héros croient en eux, en noeuds tranchés et reépissés, en noeuds dénoués, en eux-mêmes et en eux-autres, en cet eux heureux et fier aux commandes et au service de la seule histoire commune possible et qui mérite. Venez à moi, humble teneur à corriger les grandes lignes de ce maudit vaisseau, au lieutenant sans capitaine.
Que tout plie ou rompe, puisque nous sommes imparfaits.
Venez à moi, au secours.
Et branle-bas.
Le mot de Camus ou le défi du dualisme.
Et, à ceux qui se donneront à choisir entre la justice et leur mère :
Malheur et rancoeur ou malheur et folie.
À ceux qui se voudront créateurs y compris.
Pour ce qui me concerne, j'ai choisi mon camp. Même si j'eusse préféré que ce fûte le contraire.
lundi 23 novembre 2020
Systèmes et Spinozisme
Un "esprit sain dans un corps sain" d'accord d'accord.
Possible même que ce soit la même chose, ou qu'il faille.
Mais sûr, un "corps sain dans un monde pourri" n'est ni vrai ni acceptable.
Ni durable.
dimanche 22 novembre 2020
BFM et France Info
Alphonse de Lamartine : "Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n'ont remué que des armes, des lois; Ils n'ont fondé, quand ils ont fondé quelque chose, que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d'hommes sur un tiers du globe habité; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes."
Et je vous passe de citer Nietzsche qui n'a pas évoqué l'Islam que dans l'Antéchrist.
Qu'attendez vous donc, incultes crasseux tant que moi-même, inculte et crasseux, je ne supporte plus votre crasse, et plus grave idiots et radins, envieux, avides et misérables de ce qui compte, empiffrés du reste, tout ce que je méprise, tout ce qui est méprisable, oisifs se croyant importants et actifs ou penseurs, qu'attendez vous pour donner cela, en cet esprit : le respect, le respect guerrier, le seul qui vaille, à cette troisième religion qui n'a pas encore d'équivalent et ne pourra en avoir qu'athée c'est à dire en lutte permanente et croissante contre l'agnosticisme, à ce qui est animé au plus haut point malgré ses déchets et de la raison ou de son pressentiment et de la conquête des cœurs, à ce qui n'a fait -mesurez cela-, et ainsi trop parfaite pour vraiment permettre la science, que deux erreurs qui n'en sont en fait qu'une : celle du devoir et de l'interdit.
Hein, qu'attendez-vous ?
Un homme est un guerrier, heureux ou non, qui travaille. Une femme aussi.
Et à Lamartine : Non, pas "de plus". En premier lieu, en centre de toute chose, et le reste se digère bien mieux. L'énergie d'activation peut être immense, du moment qu'elle est accessible. C'est la différence d'enthalpie libre qui fait la durabilité du changement, et son éventuelle propagation. Civilisation humaine.
samedi 21 novembre 2020
L'avenir politique
Jusqu'à ces derniers temps, le prisme politique qui permettait et renouvelait nos disputes, dont la France était le meilleur exemple et siège, avait grosso-modo deux siècles, depuis les révolutions Française, Anglaise (industrielle) et Américaine. Ces modernités nées de l'humanisme. La sagaie contre la massue. L'art contre le steack. Il devait sa nature à une erreur qui s'est vue globalement victorieuse à tous les niveaux et champs de la pensée et du praxis humain, et dont une apothéose de victoire est, par exemple, la chute du mur. Malthus avait raison et pourtant il eut tort. Le meilleur dénonciateur, car allant presque aux extrêmes de la pensée et du praxis, de cet état de fait est évidemment également Français -c'est sûrement là le plus gros handicap que ce mouvement initié aura à rencontrer pour atteindre une efficience suffisante- et se nomme, il me semble, JM Jancovici.
Ainsi, cette erreur dénoncée, comme c'est toujours le cas, une frontière, un fossé, une lourde porte qui semblait un mur où la fresque était d'horizon, est annihilée, comblé, enfoncée.
L'avenir, à court et d'urgence moyen terme, est communiste et féodal.
Et puis, anyway we go and anyway we go, l'avenir sera préhistorique et anarchiste.
Et moi, malgré toute ces accélérations, et c'est là que sans doute je sombre et bascule, je me sens un homme et cela à peine me sentant ce potentiel et cette force tranquille d'existence, posthume.
Mais je n'ai pas le droit de tuer l'espoir projeté d'une autre renaissance, évoquée et mal évoquée ici, que l'enfant en moi nommait récréation. Sara, je persiste et signe même si quelque-chose en moi ne t'en veux pas, nous aurions tout pu.
Même un enfant de plus, correctement éduqué, pas indispensable.
Note : J'ai toujours, jusqu'il y a une minute, cru Malthus Français. Pour m'en défendre je dirais que tous les élèves en entendent parler de façon lapidaire. Mettons François Quesnay. Ce dernier, hélas mais ce n'eut certainement que peu changé l'élan avide et peut-être justifiable, n'a pu s'adonner pleinement aux joies (humour) de la thermodynamique.
jeudi 19 novembre 2020
Printemps 2008
Je n'ai qu'une idée. Qu'on ne me traite pas d'idéaliste, elle n'est là que pour me résoudre. Qu'on ne me traite pas d'utopiste, elle n'est à mon sens, je me répète, pour moi, que à la fois ce vers quoi nous allons et ce vers quoi nous devons aller. Notre risque. Ce qui est, pour moi, notre risque. Pas le plus grand, il y a bien davantage de chances qu'un virus nous fasse la peau, encore peut être bien davantage que la majorité se brûle au feu nucléaire, laissant aux survivants la possibilité d'en apprécier la rigueur de l'hiver, je sais, c'est alambiqué, biquette, et assurément encore bien davantage de constater ensemble ce que c'est qu'un équilibre instable, en même temps que de bien ressentir ce que l'écologie à de global. Je veux dire que à tester la résilience, on finit dans la rupture, que le pouvoir tampon de la nature au fait qu'on s'en tamponne a ses limites. Donc et bref, que nous allons tous mourir d'orgueil et de bêtise. Rien de nouveau. Seulement l'humble hédonisme ne suffit pas. Il y a l'espace, qui est une mer derrière le ciel. Et l'île c'est nous. L'île de Pâques, ok ok. Tout ça pour dire, la possibilité d'un risque étranger, une météorite par exemple, comme celle qui a pulvérisé ou gelé les testicules de mes amis les dinosaures, enfin presque tous, est à mon sens la seule a justifier l'homme, -vous me pardonnerez le gras, l'italique, l'italien et la biquette- martyrs et criminels compris. Progrès, science, humanisme, religion, tout quoi. Il me semble que l'histoire s'y retrouve, dans son enfance et ses crises adolescentes, que les désirs de conquêtes y trouvent un purgatoire correct, et les angoisses de nos propres fins une projection raisonnable. De quoi même réconcilier les défenseuses de la vie et les abrutis héroïques. Bien sûr, on peut arguer qu'on peut aller plus loin. Qu'un cataclysme peut être salutaire, que si on vaut mieux que les dinosaures, on vaut moins que ce qui viendra, que c'est un raisonnement d'infime insecte au regard de l'age de l'univers, autrement dit que Dieu se fâchera très fort qu'on lui tchourre son glaive de justice, ou, à mon sens plus pertinent, que c'est un pont trop loin vu l'état actuel des choses, géopolitiques et climatologiques, et qu'il faut d'urgence, et bien paradoxalement, se sortir cette idée de la tête. Oué. Ben c'est ma limite. Et puis c'est trop tard. Haha.
Voilà, inscrire sa vie dans ce but là, ce tube comme disent les anglais, ça c'est du boulot. Et tout le monde bosse à ça, du chercheur en ogm au balayeur malien, en passant par le directeur de cabinet de la maison blanche, et le taliban refoulé. Le tout est d'en prendre conscience. Ce que nous devons également aux autres.Pas d'autre choix qu'une république impériale globale, où l'on ne sache pas qui au juste est l'empereur, nous y compris, sans autres frontière que l'écorce et le ciel -tiens, ça serait marrant qu'entre les énergies fossiles ou de fission et la maîtrise de la fusion, on utilise un brin à grande échelle la géothermie, qui sait, ça sauverait ptet même Los Angeles- systémique à souhait, naturelle, humaine, nietzschéo marxiste, grécochretienne, boudhoconfucéenne, artiste et martiale, spirituelle et décomplexée, sainte libertine, nos trucs habituels.
Et ce juste au cas où nous soyons les seuls, présents et à venir, malhabiles porteurs de conscience, protecteurs de la vie, aptes à déceler l'espoir constructif au coeur du désespoir. C'est au silence glacial du néant qu'il faut croire. C'est au moins pour faire rire les dieux, nous leur devons bien ça. C'est ce que Dieu, seul ou en couple, s'il nous aime, voudrait. Il nous voudrait athées. Après nous, le silence glacial du néant.
26.02.2008