samedi 23 octobre 2021

Ca y est mon père m'a manqué à nouveau.

 Il ne me me reste de lui que le goût pour l'ail.

mardi 24 novembre 2020

Vieille voire antique annonce centriste.

 Nouvelle entreprise sociale, avec statuts de l'ancien monde, recrute la véritable élite intellectuelle de ce pays, issue de ceux qui n'acceptent d'autre tyrannie que naturelle, et encore c'est à voir. Si vous pensez qu'il s'agit là d'un piège récupérateur, restez où vous êtes et portez donc ailleurs le fer et le feu. Si vous avez une once de vrai courage, venez débattre, que de ce combat interne s'instaure ce qui nous soumet tous, la force pensante et les meilleurs moyens, le pour quoi et les comment, et qu'il s'y structure le corps franc, le réseau ou l'escouade, en fait la naissante déferlante, implacable, irrésistible, assumée, qui renversera puis ralliera tout ce qui croit pouvoir s'en jouer, dans les éthers comme in praxis. Venez regarder, étrangers parfois â vous-mêmes, se soulever et jaillir la sagesse furieuse d'un monde libéré, car il veut. Il n'est pas exclu que nous soyons, là comme ailleurs, sous surveillance. Que ne viennent donc, au grand jour, que ceux, ou celles, qui ne craignent pas celà, sachant que sans eux, ou elles, réprimés bannis ou éliminés, isolés ou inactifs, ce monde n'est pas nécessairement en totalité promis au chaos, puis au silence glacial, et pourtant, vrais agnostiques, ne se donnent pas le droit de ne pas croire cette négation,  refusent cet asile, choisissent de ne pas craindre la folie, désirent de tout leur être et conséquent, tous être l'indispensable différence, et le dernier recours. Que cette escouade, faisant corps ou distendue, protège l'Arche. Que chacun en soit et l'écharde et le rivet. Car cela est déjà, en inconscience et en retard. Et qu'enfin vienne la joie cruelle, mais se voulant universelle. Et qu'enfin les héros croient en eux, en noeuds tranchés et reépissés, en noeuds dénoués, en eux-mêmes et en eux-autres, en cet eux heureux et fier aux commandes et au service de la seule histoire commune possible et qui mérite. Venez à moi, humble teneur à corriger les grandes lignes de ce maudit vaisseau, au lieutenant sans capitaine.

Que tout plie ou rompe, puisque nous sommes imparfaits.

Venez à moi, au secours.

Et branle-bas.


Le mot de Camus ou le défi du dualisme.

 Et, à ceux qui se donneront à choisir entre la justice et leur mère :

Malheur et rancoeur ou malheur et folie.

À ceux qui se voudront créateurs y compris.

Pour ce qui me concerne, j'ai choisi mon camp. Même si j'eusse préféré que ce fûte le contraire.


lundi 23 novembre 2020

Systèmes et Spinozisme

 Un "esprit sain dans un corps sain" d'accord d'accord.

Possible même que ce soit la même chose, ou qu'il faille.

Mais sûr, un "corps sain dans un monde pourri" n'est ni vrai ni acceptable.

Ni durable.

dimanche 22 novembre 2020

BFM et France Info

 Alphonse de Lamartine : "Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n'ont remué que des armes, des lois; Ils n'ont fondé, quand ils ont fondé quelque chose, que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d'hommes sur un tiers du globe habité; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes."

Et je vous passe de citer Nietzsche qui n'a pas évoqué l'Islam que dans l'Antéchrist.

Qu'attendez vous donc, incultes crasseux tant que moi-même, inculte et crasseux, je ne supporte plus votre crasse, et plus grave idiots et radins, envieux, avides et misérables de ce qui compte, empiffrés du reste, tout ce que je méprise, tout ce qui est méprisable, oisifs se croyant importants et actifs ou penseurs, qu'attendez vous pour donner cela, en cet esprit : le respect, le respect guerrier, le seul qui vaille, à cette troisième religion qui n'a pas encore d'équivalent et ne pourra en avoir qu'athée c'est à dire en lutte permanente et croissante contre l'agnosticisme, à ce qui est animé au plus haut point malgré ses déchets et de la raison ou de son pressentiment et de la conquête des cœurs, à ce qui n'a fait -mesurez cela-, et ainsi trop parfaite pour vraiment permettre la science, que deux erreurs qui n'en sont en fait qu'une : celle du devoir et de l'interdit.

Hein, qu'attendez-vous ?

Un homme est un guerrier, heureux ou non, qui travaille. Une femme aussi.

Et à Lamartine : Non, pas "de plus". En premier lieu, en centre de toute chose, et le reste se digère bien mieux. L'énergie d'activation peut être immense, du moment qu'elle est accessible. C'est la différence d'enthalpie libre qui fait la durabilité du changement, et son éventuelle propagation. Civilisation humaine.

samedi 21 novembre 2020

L'avenir politique

 Jusqu'à ces derniers temps, le prisme politique qui permettait et renouvelait nos disputes, dont la France était le meilleur exemple et siège, avait grosso-modo deux siècles, depuis les révolutions Française, Anglaise (industrielle) et Américaine. Ces modernités nées de l'humanisme. La sagaie contre la massue. L'art contre le steack. Il devait sa nature à une erreur qui s'est vue globalement victorieuse à tous les niveaux et champs de la pensée et du praxis humain, et dont une apothéose de victoire est, par exemple, la chute du mur. Malthus avait raison et pourtant il eut tort. Le meilleur dénonciateur, car allant presque aux extrêmes de la pensée et du praxis, de cet état de fait est évidemment également Français -c'est sûrement là le plus gros handicap que ce mouvement initié aura à rencontrer pour atteindre une efficience suffisante- et se nomme, il me semble, JM Jancovici.

Ainsi, cette erreur dénoncée, comme c'est toujours le cas, une frontière, un fossé, une lourde porte qui semblait un mur où la fresque était d'horizon, est annihilée, comblé, enfoncée.

L'avenir, à court et d'urgence moyen terme, est communiste et féodal.

Et puis, anyway we go and anyway we go, l'avenir sera préhistorique et anarchiste.

Et moi, malgré toute ces accélérations, et c'est là que sans doute je sombre et bascule, je me sens un homme et cela à peine me sentant ce potentiel et cette force tranquille d'existence, posthume.

Mais je n'ai pas le droit de tuer l'espoir projeté d'une autre renaissance, évoquée et mal évoquée ici, que l'enfant en moi nommait récréation. Sara, je persiste et signe même si quelque-chose en moi ne t'en veux pas, nous aurions tout pu.

Même un enfant de plus, correctement éduqué, pas indispensable.




Note : J'ai toujours, jusqu'il y a une minute, cru Malthus Français. Pour m'en défendre je dirais que tous les élèves en entendent parler de façon lapidaire. Mettons François Quesnay. Ce dernier, hélas mais ce n'eut certainement que peu changé l'élan avide et peut-être justifiable, n'a pu s'adonner pleinement aux joies (humour) de la thermodynamique.

jeudi 19 novembre 2020

Printemps 2008

Je n'ai qu'une idée. Qu'on ne me traite pas d'idéaliste, elle n'est là que pour me résoudre. Qu'on ne me traite pas d'utopiste, elle n'est à mon sens, je me répète, pour moi, que à la fois ce vers quoi nous allons et ce vers quoi nous devons aller. Notre risque. Ce qui est, pour moi, notre risque. Pas le plus grand, il y a bien davantage de chances qu'un virus nous fasse la peau, encore peut être bien davantage que la majorité se brûle au feu nucléaire, laissant aux survivants la possibilité d'en apprécier la rigueur de l'hiver, je sais, c'est alambiqué, biquette, et assurément encore bien davantage de constater ensemble ce que c'est qu'un équilibre instable, en même temps que de bien ressentir ce que l'écologie à de global. Je veux dire que à tester la résilience, on finit dans la rupture, que le pouvoir tampon de la nature au fait qu'on s'en tamponne a ses limites. Donc et bref, que nous allons tous mourir d'orgueil et de bêtise. Rien de nouveau. Seulement l'humble hédonisme ne suffit pas. Il y a l'espace, qui est une mer derrière le ciel. Et l'île c'est nous. L'île de Pâques, ok ok. Tout ça pour dire, la possibilité d'un risque étranger, une météorite par exemple, comme celle qui a pulvérisé ou gelé les testicules de mes amis les dinosaures, enfin presque tous, est à mon sens la seule a justifier l'homme, -vous me pardonnerez le gras, l'italique, l'italien et la biquette- martyrs et criminels compris. Progrès, science, humanisme, religion, tout quoi. Il me semble que l'histoire s'y retrouve, dans son enfance et ses crises adolescentes, que les désirs de conquêtes y trouvent un purgatoire correct, et les angoisses de nos propres fins une projection raisonnable. De quoi même réconcilier les défenseuses de la vie et les abrutis héroïques. Bien sûr, on peut arguer qu'on peut aller plus loin. Qu'un cataclysme peut être salutaire, que si on vaut mieux que les dinosaures, on vaut moins que ce qui viendra, que c'est un raisonnement d'infime insecte au regard de l'age de l'univers, autrement dit que Dieu se fâchera très fort qu'on lui tchourre son glaive de justice, ou, à mon sens plus pertinent, que c'est un pont trop loin vu l'état actuel des choses, géopolitiques et climatologiques, et qu'il faut d'urgence, et bien paradoxalement, se sortir cette idée de la tête. Oué. Ben c'est ma limite. Et puis c'est trop tard. Haha.

Voilà, inscrire sa vie dans ce but là, ce tube comme disent les anglais, ça c'est du boulot. Et tout le monde bosse à ça, du chercheur en ogm au balayeur malien, en passant par le directeur de cabinet de la maison blanche, et le taliban refoulé. Le tout est d'en prendre conscience. Ce que nous devons également aux autres.

Pas d'autre choix qu'une république impériale globale, où l'on ne sache pas qui au juste est l'empereur, nous y compris, sans autres frontière que l'écorce et le ciel -tiens, ça serait marrant qu'entre les énergies fossiles ou de fission et la maîtrise de la fusion, on utilise un brin à grande échelle la géothermie, qui sait, ça sauverait ptet même Los Angeles- systémique à souhait, naturelle, humaine, nietzschéo marxiste, grécochretienne, boudhoconfucéenne, artiste et martiale, spirituelle et décomplexée, sainte libertine, nos trucs habituels.

Et ce juste au cas où nous soyons les seuls, présents et à venir, malhabiles porteurs de conscience, protecteurs de la vie, aptes à déceler l'espoir constructif au coeur du désespoir. C'est au silence glacial du néant qu'il faut croire. C'est au moins pour faire rire les dieux, nous leur devons bien ça. C'est ce que Dieu, seul ou en couple, s'il nous aime, voudrait. Il nous voudrait athées. Après nous, le silence glacial du néant.
26.02.2008

mardi 17 novembre 2020

Deux exemples de bouts par lesquels prendre cette pelote pas assez chouette et assumée comme telle.

1) Ecrit ici il y a bientôt quatre ans :
 "Je vais, également ce faisant, désigner mon vrai ennemi, qui est derrière. Je ne dis pas adversaire. Je dis "ennemi", "politique" si vous voulez. Ce n'est pas que j'aie le cœur violent, même s'il est déterminé. C'est que je vois les êtres comme des contradictions de désirs et de forces. C'est que je vois loin, aussi (ou j'essaie). Et au loin, ils n'hésiteront pas, ces immortels frustrés ou reclus, élitaires que tout cela arrange, humanistes aujourd'hui de la silicon valley, quand ça ira vraiment mal, à par exemple balancer un virus pour lequel ils sont immunisés. Je ne délire nullement. Au loin il y a tant de chemins." 

Je crois toujours à cette éventualité au loin, sans m'y aliéner, car en envisageant d'autres. Mais je puis être -je suis- sûr que "le" covid est un fruit d'aléas. Trop soft et trop tôt, entre autres raisons, et ce sont là parmi les moindres. Et quand bien même ce ne le serait pas, avec l'esprit que je me suis forgé, que j'ai été contraint à extraire sous pression, ce le serait quand même avec "aléas" au sens large. 
Et je crois que "Hold-up", comme tous les petits trumpismes bien compréhensibles, complotistes disséminés partout et voulant s'agréger, dont il est même certains que j'aime ou qui me plaisent, sont le fruit et du désir et de la peur -le désir d'y voir clair et d'avoir un peu prise, au moins intellectuelle et puis de certitude, sur le monde, la peur lâche des conséquences présentes que demandent sa réalité à venir-. Calculés ou non, il s'agit donc d'intérêt court-termiste en même temps que d'une forme de survie exigée, et donc bien naturelle. Ce sont un peu comme des ondes que ferait un bout de vérité consciente/inconsciente probable future, ricochant sur le plan d'eau inconscience, en profondeur inconscient de sa propre inconscience. Ce sont occasions de survie de puissance, ce qui est la même chose. Ondes individuelles. Onde collective, le singulier étant ici heureusement tout relatif, du moins pour l'instant. Ceci dit si l'on oublie qu'il n'est sans doute et nulle part nulle frontière.


 2) "Capitaine Conan" , œuvre mineure, est "mon" chef d'œuvre. Je dis "mon" ne pouvant dire "un" ne voulant dire "le". Rien, pas un plan, pas un enchaînement qui y soit à jeter. Je dis "mon" car il semble que je veuille y voir plus que n'ont voulu ses auteurs. Au dessus de Blade Runner, malgré le fait qu'il y manque, dominant tout, une histoire d'amour idéale ou même presque équilibrée. Au dessus car non science-fiction, la fiction y est moins fictionnée. Au dessus car la beauté y est moins esthétique. Au dessus car les traces de bricolage. Au dessus car réaliste et accessible et -hélas- attractif et accessible. Au dessus même du Guépard dans le duel des monologues. Au dessus de toute la ribambelle et toutes les constellations d'œuvres et d'auteurs, antiques, modernes, préhistoriques ou renaissants. Au dessus de constellations ??? Enfin, il y a la vie. Cette dernière est une guerre qu'il nous faut et pacifier et faire pacifiante. Eternel -si tout va bien- dilemme. Je dis "mon" car c'est la porte, battante et immobile que j'ai trouvée que j'ai choisie entre réel et irréel. Et la passant on y dépose on y reprend une arme nommée "imaginaire".

mercredi 29 avril 2020

Prière

Regardez-moi. Regardez-moi bien dans les yeux. Posez votre front sur l'écran, là, à la fenêtre, contre la vitre. Contre le mur. Et répétez-vous ces mots, ou d'autres encore meilleurs : Nous allons traverser cet enfer. Cet enfer, c'est la vie. Nous avons la main et le sens. Nous allons traverser cet enfer. Dans cent ans la situation redressée. Dans mille ans cette Terre un Eden comme nul encore n'ose en rêver. Dans dix-mille ans, les premières graines quittant les vents solaires. Nous allons traverser cet enfer. Car nous le voulons. De fait, nous aurons été les plus grands des héros. Même si ça ne se voit pas trop au sein de cet enfer. Que nous allons traverser. Peut-être. Mais nous sommes des héros.

:)

samedi 7 mars 2020

Au débotté

En France, en 2020, puisqu'il n'y a ni Europe ni Monde, l'état d'urgence pourrait mobiliser, par exemple, et il n'est pas dit ici que ce schéma serait adapté aux soucis que nous avons présentement, rapidement mais progressivement -disons une semaine- : les actifs de 15 à 55 ans, les actifs cadres, les fonctionnaires actifs ou non, les volontaires, futurs fonctionnaires. On ne rentre pas chez soi. Il n'est pas dit non plus ici que cette réponse, humaniste et non financière, comme notre gouvernement, n'en implique pas d'autres, à suivre, un brin plus sévères et naturelles. Couvre feu internaute pour les autres. Mais vrai, l'état d'urgence civil a cinquante ans de retard.

Ton pas

C'est ainsi. Il en est d'entre nous qui ne se sentent vivre qu'ivres, ils ne supportent vivre que dans le terrible ou le sublime. Ils méprisent tout le reste, tout reste. J'en suis. Ce n'est pas le problème. Le problème est que je suis aussi un être rationnel ; que je peux l'être extrêmement, paraît-il, même si je n'y crois le plus souvent pas. Et qu'au plus loin, au plus profond que je sois allé dans la raison, dans ma raison toujours victorieuse en dehors et toujours défaite par elle-même, et hélas assez vite mais n'empêche; tout va vers ce qui suit, ou vers le silence : la survie immédiate exigera le sublime. Et pour avoir le sublime, il faut risquer le terrible. L'engeance anarchiste vraie est la seule solution vraie. Et elle n'est pas encore assez, loin de là et si près pourtant, prête, complète, conséquente, affutée, généreuse, intransigeante, souple, humaine. Naturelle comme elle. Vénérant ses lacunes, ses lagunes. Bien sûr on pourra arguer que cette quête est sans fin, donc sans propos et à exclure. C'est faux. Tout ce qui a été fait de valable, de bon, de beau, l'a été par des êtres imparfaits, non au bout de leur exigence de sagesse, mais poussés à bout par l'urgence. Le contrôle ajourne les dégâts et les augmente, en même temps que de séduire. Il est folie promise, au dedans ou au dehors. Il est îlots d'inconséquences pures, au même titre, à l'exact même titre, que le laisser-aller. Ce au même titre, à l'exact même titre, qu'agir prévaut sur écrire. Nul ne peut dire qu'écrire prévaut sur agir et ce cercle imbrisable est bienheureux. Car nous sommes des bulles thermodynamiques, et il y a comme un transfert, partiel en qualité et, ou, en quantité, d'entropies. Nous allons invariablement vers l'essoufflement, l'anoxie, et si je me permettais un trait d'humour, si ce n'est de rhumatismes, les douleurs et les courbatures. C'est ce qui nous déclenche, tôt ou tard, jusqu'au grand saut, des feuilles mortes comme des glands, dans le grand fleuve de culture, humus et limon. En attendant de devenir feuilles ou glands, mûrs dans les saveurs de l'automne ou verts sous giboulées déchaînées, nous pouvons nous tenir debouts, et même courir sur la berge, évidemment les pieds nus dans le sable pour l'image, comme des guerriers ou comme des amants, vers la source ou en petites rondes et parades ce qui revient au même, et pourrait y revenir, y devenir, plus encore. Il ne tient pas qu'à moi. Il n'y a plus à tordre, il s'agit de sauver ce qui peut l'être en s'en vengeant un brin. Mais qui a déjà vu deux guerriers philosophes, se complétant au quart de poil, ayant à si peu près tout surmonté de leurs penchants, courant et s'élançant ensemble ? Autant demander : qui sait aimer la vase ? Qui sait vraiment, dans les embruns, dans l'air marin, trouver jusqu'au souffle des montagnes, y entend pierres rouler sous l'élégance des chevreaux ; y songe à la neige, tourbillonnante ou amassée ; y refuse tous les dangers et les douleurs du monde ? Nul. Et qui aura la malchance de voir deux amants utiles ? Ne craignez rien, du moins de ce coté là. On ne voit que ce que l'on peut voir. Viens donc à moi quoiqu'il arrive femme nouvelle, seconde moitié de ma vie comme de la tienne à qui il manque quoi, viens à moi si j'imite, jeune singe, ton pas. Ce monde est un brouillon, vienne à moi, indomptable souillon, je ne suis pas doué avec les couleurs et les courbes, seul le sens me sied et toi il t'insupporte, seul le sens te sied et moi il m'insupporte, ce monde est un brouillon il est ici non-sens, c'est ce qui fait aimer les gentils fous le faible, un temps, c'est l'erreur de Solal pas d'Ariane. Allez viens à moi, idiote présomptueuse car c'est ainsi que vérité, immaculée ou noire, seul se peut concevoir. Viens, nous, nous serons enfin seuls, les premiers seuls, cède aux odieux chantages car il est des sources et des sentes. N'oublie pas qu'il est des surprises. Au dehors, et en dedans. Et depuis le dehors nous serons celles-là, celle là. Viens à moi petite sœur des pauvres, moitié de la surprise heureuse ou pas du monde. Viens à moi, ce monde est un brouillon et je ferai assumer ça, cela n'a rien d'un exercice. Ejercito ejercita cela a tout d'un exercice. Viens à moi drôle, irresponsable, ma fidèle infidèle, chienne de ma vie. Viens à moi amazone. Viens à moi andalouse la pérouse, colombine. Vite dépêche-toi il vont sortir les carabins. Viens à moi longue ou courte ou très courte, paresse, foulée. Nos orteils dans le sable. Viens à moi, rosse, biscarosse brune ou va-t'en savoir si ça se trouve blonde, viens à moi où je ne t'attends pas je t'y attends un brin tu me devines si bien. Viens, toujours et pour toujours nos orteils dans le sable. La source sourd quand la tempête point, j'aurais pu dire le grain mais non et puis tu diras "prout" moi la plage mouillée. Ton pas ou pas, toujours et pour toujours nos orteils dans le sable. Sentence pour sentence et les enfants contents. Sors de ta touffe. Aborde-moi. Je ferai doucement sauter le bracelet à ta cheville. Je jetterai peut-être et pas très loin, la bague grecque. Toi un brin d'herbe sèche moi un mégot trouvé. J'entends toujours ton rire. Course, courses, file, indienne, indiens, ou empreinte laissée, toujours, et pour toujours, oui, nos colères dans le sable. Alors oui, toujours et pour toujours et les enfants contents. La voiture garée, toujours et pour toujours et les enfants contents. La foule bigarrée, toujours et pour toujours et les enfants contents. Et, à la fin des combats ou pour les longues pauses -j'ose-, ma petite bite pour toi dressée. Toujours et pour toujours nos orteils dans le sable, tes cheveux à tes yeux chamarrés trou de feignasse indigène affamée, et les enfants contents.

lundi 13 mai 2019

Au travers des ramures au travers des ramages voyez. Voyez encore ce qui sourd d'une terre que vous crûtes damner.

Les pattes des colombes. La curiosité des rouge-gorges, l'opportunisme des bergeronnettes. La faim de feu les hirondelles. L'inconscience des queues-rouges. La garde des corbeaux. La trouille des rapaces -bon sang que c'est bon quand ils louchent-. L'inconstance des grives. La diversion flatteuse, le vrai courage. L'absence des alouettes. Et puis le grand saut des mésanges. Je n'ai pas le choix. Devant ce qui vient, il faut que s’annulent en moi et le père que je ne suis pas, et le fils que je ne suis presque plus. Le second discours de Suède dit tout, même s'il parle trop d'art. Il n'est pas question d'art. Il est question d'être, et d'être utile. Être utile, c'est plus qu'être humain. C'est moins bien. Je n'ai pas le goût du sacrifice. Elle non plus. Mais les rois, petits ou grands, et les reines encore davantage, ont toujours été seuls. Eux aussi, pigeonnés. Vienne vite et fort le temps des servants de la vie, comme d'une pièce d'artillerie, ce canon dur d'amour pointé vers les étoiles. Cette autre antre aux merveilles, senteurs, toujours inaccessible. Le bruissement des feuilles, parfois. La fabuleuse équipe. Ce qui peut tenir notre espèce ensemble et les tumultes du torrent. La vérité si évidente dans l'entêtement des faibles. La peur de mal faire, omniprésente, tyrannique, sans pitié. Le précipice. Plus de choix. La foi. Ton petit cul sérieux. Ce qui à la fois fait bondir et trembler. Les rires des enfants. Les pleurs de la progéniture. L'inaccessible inverse, mais qui s'il un jour ou un soir peut tout prendre, prendra peut-être tout en sa ronde et sa course, ultime refuge en nous comme au dehors, de chair ou de marbre, de néant ou de remord, encore et à jamais, cœur sûr, maxillaires bandés, puis détendus, et rebandés, et détendus, regard tranquille, sourire au coin et oreilles de trouille, couilles sous pagne, amour, hargne.

mercredi 27 mars 2019

Echange dans la cuisine. Pas un pli la boxeuse alcoolique, malgré qu'elle essaye. Torse nu. Moche. Mal branlé. Scoliose. Côtes saillantes. Hypoglycémie. Tremblement. Stupeur masquée héhé. Laisse. Branco. Lâche. Les muscles lâches dénoués héhé soyple et sans arme. Elle fait des aller-retours. «Je vais pas y arriver» et moi : «C'est normal». Je lui ai dit qu'elle était normale. Le monde est de travers. Lâche. Laisse. Lisse. Rempote. Et puis cet insistant appel vers le combat ou la conquête ou la mort. Branquignole. Un chien furieux quand même.

Douche. Urine brune. Encore dessous. Rebenu. De mémoire : pouce rssuyé, puis les deux pour zoomer. Si elle bouge elle perd et ellr ne veut pas perdre. Elle a raison. Elle me veut athée. L'un des deux aura l'autre. Gouttes prosaïques. Shamppoing d'une main. Je t'avais prévenue. Toi aussi. Marion Adeline Nolwenn... Aurore ? Retour. Corrections puis flemme. Elle se mave les dents. Coloc. À poil. Quasi imberbe. Cool. Lâche. Elle est perdue. Élance-toi. Trop tard, elle est venue coller son sein contre mon bras. Elle va déguster. Et je ferai rien. Mi molle. Je contrôle. Lâche ta chienne. Laisse Aurore en paix. Prends tes armes.

les yeux bleus. Ils vont voir ce que c'est qu'un regard. Qu'un renard. Lâche. Fume-les toutes et jusqu'à la dernière. Gare. Garde. Bourrichon bourrique barrique foudres. Comme ceux d'Emmanuelle Béart. En venir aux mains qui tellement disent tes belles mains de paysan qui caresse la Terre. Lâche souffrance ta chienne c'est un faux nom elle s'appelle Folie ou ibresse ivresse ibérique chasseur cueilleur Lascaux ya mieux néanderthal génocide nasques. Gastibelza c'est tellement têtu ce machin lâche. La mule du pape et Coluche. Cléopâtre. Madame n'aime pas. On va voir ça. Et bien sûr leyenda nonne. Pause pour écrire. En faisant défiler corrections. Petit maître. Majuscules E.B. Retour en arrière. Même pas la peine de taper Goldman. Fumé d'avance. La dernière, les miettes sir le lit. Se taire ? Lâche. Elle enterrera pas ceux partis en nuages. Sombre. Lâche. Réponse : «: ) j'écris. Je t'ai presque fait un coming-out hier soir, ça mérite ça embezoine. Je sais pas, ça va dépendre de toi, de moi, entre autres. De Christophe. Ou Nathalie, ou Thierry ou Grégoire... Ma nouvelle coloc. Sara, Laurence. Marlène ! Mais là on touche à de la probabilité quantique vu les chances.» Le temps de revenir et de copier coller oublis. Reste mensonges ou aveu ? Mensonges. Mensonge. Lâche. Tu es au filtre. Haha petit jeu. Lâche. Toi aussi tu vas voir. Montreur d'ours. Cavalinho branco. Lâche, arriviste, donneur, balance. Tes mains qui font même se taire. La vie antérieure, Léo. Que voulez vous que je fasse, seigneurs haut et bas, tout à la pointe de la pyramide ? C'est là la question redoutable. Je vais la poser. Entre moi et eux il n'y aura que ça et ils ne sauront pas. Soron. Hastibelza. Lâche. Au bon moment. Normal. Au monde de travers de traviole je sens je glisse. Et non. La main, la poigne. À s'en faire expmoser les chiquettes.

Sms 7h22. Cabrel, In extremis. J'ai chialé. Hier c'était Azincourt cause plu de papillons. Qu'est ce que notre espèce est en train de faire ? Dans une qui s'appelle “Pas si bêtes“ il parle de la basse cour, eux, nous. Désolé de t'envoyer des messages, Quentin. J'ai peur de me radicaliser. Branco fait le boulot pourtant, mais il concède mal à Hanouna son humanité, il explique pas. Pas assez dur, compromis. Il ne relie pas la volonté de puissance -ou de sécurité- à l'oeuvre commune. Celle qui règlerait la condition humaine. Le dénominateur. Les trucs de Barrau, Jancovici... Il est corporatiste et destructeur et il a raison. Mais ça suffit pas. Il n'a pas digéré son passage chez les insoumis. Mangé leur programme. Je suis pas amoureux de toi, Quentin. C'est juste que t'es le seul qui me supportes un brin, un grain. Et pas une femme, pas une, qui sorte du lot et crache ces vérités. Alors qu'il n'y a que l'une d'entre elles qui pourraient les faire se lever toutes, et sauver le plus grand nombre. Personne. Alors nous condamnés aux petits règnes de violence, ou de silence. Cabrel encore. Carte postale, live. Cruelle ironie, paradoxe. Bondir ou se complaire. Mais peut-on dévaster et relever tout ce qu'il y a à dévaster et relever en poussant la chansonnette ? Non. Madame n'aime pas, live. Back to black. Décroissance sans pitié sans confort et la grande humanité, extrêmement civilisée, sauvage. La hargne et la colère. Tant pis pour la tendresse. Les drogués enragés, les chiens. Brassens, supplique. Fleur de pays, brun. Moi aussi je fais de la pub pour des connards. Que des connards un brin utiles. «Avant Pasteur on ne se souciait pas d'abattre ou pas les canidés agressifs et les troupeaux malades.» Lachez-les. La nuit je mens. Lachez-les. Corrida. Lâchez-le lâche-le lâche le chien fais parler la puissance les chevaux les écureuils lâche le chien de guerre de combat si si hombre lâche tout le lâche va au devant des balles guerrier guerrier guerrier un chien pour les arbres et les buissons ils vont voir si je pisse gare au gorille cabrel. Madame n'aime pas ? Lâche. Garde. Garde contre. Lâche. Robe échelle. Agen. Le jardin. La statue. Lâche. L'oubli des melons. Sans pardon. Tabac. Nos vies de mortels. L'arrivisme. Lâche. Serre. Tu t'en fous de l'élégance. C'était toi la dame. Back to black. Pour elle. Pour elles. Pas d'ensemble possible. Lâche-toi. No mercy. No mercy anyway. Pas de cancer. Encore amy, titre évoquant. Cabrel k way san biscottes pellegrino severino. Allez tombe sur gorille t'es un chien. Klebs. Ils vont voir. Refus d'héritage. La dame c'est toi. Fou déliant reliant. Sara Laurence Marlène. Recherche cabrel gorille. Même pas la peine de taper Drucker. Lâche et l'art porte la révolte et l'erreur provoque l'art. Gare au gorille gare. Vrai come back faux come out. Gastibelza. Lâche. Fume une brune. Serre les chicots, qu'ils explosent. T'as

mardi 26 mars 2019

Samsung pourrite cassé de pauvre, même pas moyen de corriger les fautes, j'abandonne pour aujourd'hui. «Ta sagesse» est, Président, à la fois puérile et, c'est bien pire pour le coup, sénile. Sénile, c'est à dire trop jeune et pas assez. Je sais tout ce que j'écris est paradoxal, tant qu'on peut croire que m'y suis perdu. Ta sagesse date des trentes glorieuses et de la guerre froide, elle n'a quasi rien de vraiment antique ou de post-moderne. Puérile et sénile, oui, exactement ce que tu penses en secret et certain d'une évidence de  cette septuagénaire encore verte dont le sang a  coulé, marginale collatéralement ou  accidentellement fracassée. Toi aussi tu es un  exclu. C'est lié, petit prétentieux handicapé demi  habile, à ton incapacité à mettre en cohérence les données du probleme que nous t'exposons en  incohérence, ce de la place des femmes au  énergies du fossile, ces grands dinosaures, ce  grand dinosaure pas vraiment végétalien. Tu  t'exclus en faisant la morale, tu  es encore trop du coté des résidences sécurisées. Nous, nous ne sommes pas présentés. Trop humbles. Ce qui est en train d'avorter ou près de se  delivrer, c'est la volonté du peuple, dont, petite  tête blonde, tu fais partie même si tu en as tiré  parti. Il te faudra régler ça, et nous serons durs,  même si tentés par la compassion, durs parce- que tentés par la compassion. Notre sagesse  titube -elle apprend à marcher- et sera tienne un  jour, après ta prochaine chute, si Dieu le veut  comme dirait l'autre. Elle sera au moins celle de  tes semblables actuels, et en dernier lieu de ceux que tu te veux, petit manipulé, pour semblables. Ce puisque tu ne peux éprouver vraiment dans tes tripes que nous sommes tous semblables, ceux qui renonceront au survivalisme de riche, ceux qui ne prendront, allez encore un peu de miroir mal poli, l'ombre pour la prjeoie.  Je mélange tout ? Je suis sûr de moi. Comme tu  l'as été, déjà programmeur de ton grand vertige, celui sans ivresse. Ainsi le monde avance, vers le salut ou le précipice. Nul des deux  n'exclut la sagesse, cet absolu stupide, car  innateignable, toujours davantage furtif que mûri, parfois fulgurant. Alors tous teignousses et  niaquousses. Avec nous-mêmes et nous autres.  Et pour les violents de tous bords, ce qu'ils ne  peuvent arriver à formuler : qu'on soit Etat ou  mégère ou multifirme, quand on se comporte  comme un petit dealer de banlieue, on assume la violence.  Vrai je roule au diesel, et surtout je fume des  clopes. Les bons pères de famille savent ceci : la santé des plus jeunes se fait toujours, à  un moment ou à un autre, au détriment de la  sienne propre. Nous sommes en règle avec ça  comme le reste. Radicalement non-violents et en  même temps, déterminés. Ou prédestinés. Mais  nous avons tout bien lu Nietzsche. Ce gai pantin,  ce maudit frère. Prépare toi à entendre ds mots  par lesquels tu te sentiras vraiment dépassé. It is not over. Even when u're dead it is not over. Don't kill me. Un branleur même pas anonyme.

Samsung pourrite cassé de pauvre, même pas moyen de corriger les fautes, j'abandonne pour aujourd'hui. «Ta sagesse» est, Président, à la fois puérile et, c'est bien pire pour le coup, sénile. Sénile, c'est à dire trop jeune et pas assez. Je sais tout ce que j'écris est paradoxal, tant qu'on peut croire que m'y suis perdu. Ta sagesse date des trentes glorieuses et de la guerre froide, elle n'a quasi rien de vraiment antique ou de post-moderne. Puérile et sénile, oui, exactement ce que tu penses en secret et certain d'une évidence de  cette septuagénaire encore verte dont le sang a  coulé, marginale collatéralement ou  accidentellement fracassée. Toi aussi tu es un  exclu. C'est lié, petit prétentieux handicapé demi  habile, à ton incapacité à mettre en cohérence les données du probleme que nous t'exposons en  incohérence, ce de la place des femmes au  énergies du fossile, ces grands dinosaures, ce  grand dinosaure pas vraiment végétalien. Tu  t'exclus en faisant la morale, tu  es encore trop du coté des résidences sécurisées. Nous, nous ne sommes pas présentés. Trop humbles. Ce qui est en train d'avorter ou près de se  delivrer, c'est la volonté du peuple, dont, petite  tête blonde, tu fais partie même si tu en as tiré  parti. Il te faudra régler ça, et nous serons durs,  même si tentés par la compassion, durs parce- que tentés par la compassion. Notre sagesse  titube -elle apprend à marcher- et sera tienne un  jour, après ta prochaine chute, si Dieu le veut  comme dirait l'autre. Elle sera au moins celle de  tes semblables actuels, et en dernier lieu de ceux que tu te veux, petit manipulé, pour semblables. Ce puisque tu ne peux éprouver vraiment dans tes tripes que nous sommes tous semblables, ceux qui renonceront au survivalisme de riche, ceux qui ne prendront, allez encore un peu de miroir mal poli, l'ombre pour la prjeoie.  Je mélange tout ? Je suis sûr de moi. Comme tu  l'as été, déjà programmeur de ton grand vertige, celui sans ivresse. Ainsi le monde avance, vers le salut ou le précipice. Nul des deux  n'exclut la sagesse, cet absolu stupide, car  innateignable, toujours davantage furtif que mûri, parfois fulgurant, mais jamais vraiment sage, sinon passive, théologique, hierarchique, obscurantiste, aussi lumineuse soit-elle. La vraie lumière n'est jamais douce. Alors tous teignousses et  niaquousses. Avec nous-mêmes et nous autres.  Et pour les violents de tous bords, ce qu'ils ne  peuvent arriver à formuler : qu'on soit Etat ou  mégère ou multifirme, quand on se comporte  comme un petit dealer de banlieue, on assume la violence.  Vrai je roule au diesel, et surtout je fume des  clopes. Les bons pères de famille savent ceci : la santé des plus jeunes se fait toujours, à  un moment ou à un autre, au détriment de la  sienne propre. Nous sommes en règle avec ça  comme le reste. Radicalement non-violents et en  même temps, déterminés. Ou prédestinés. Mais  nous avons tout bien lu Nietzsche. Ce gai pantin,  ce maudit frère. Prépare toi à entendre ds mots  par lesquels tu te sentiras vraiment dépassé. It is not over. Even when u're dead it is not over. Don't kill me. Un branleur même pas anonyme.

Quand les nobles furent inutiles, courtisans, il furent destitués ou -c'est collatéral autant qu'inacceptable, moins cruel en fait- décapités. Les bourgeois ont changé la nature des chaînes du peuple, par la dette (en fait «car les dettes») d'une part et par le discours de l'autre. Ils l'ont déchaîné sans mesure d'une part, et de l'autre avec toute la mesure et la prudence dont on les sait capables. C'est le même mécanisme depuis le néolithique, et certainement avant. Je ne cherche pas à me faire comprendre, je cherche encore à être compris. C'est ma nuance élitiste. L'espoir qui nous fait amèrement sourire. Nous, je, d'une certaine façon toute figurée, sommes prêts, assez entraînés, à nous décapiter nous-mêmes. Des individus. Pas au sens flic. Au sens Nietzsche. Pour ce qui est du sens Brel ou Cabrel, ce sera pour plus tard. Nous ne sommes pas indemnes d'humanité.